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 Pour qui te prend-tu ?

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Captus Division I


Multi-comptes : Tsuki No Ko
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MessageSujet: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 19 Juin - 15:13

Il commençais à se faire tard, mais Ayato aimais l'obscurité et tout était bon pour ne pas rester enfermé. De plus étant de la Division I, il avait un rôle important et les informations n'attendent pas.
Ainsi il se dirigeait vers l'hôpital, certes ce lieu appartient à son organisation, mais cela n'empêche pas que cet endroit reste fréquenté par toutes la puante populace d'Hikari, ainsi que bien malgré lui, également par ses deux ennemis, ces saletés de Divina et ces Résistants.
Ayato haïssait ces deux organisations, mais il avait un peu plus de respect pour les résistants qu'il jugeait utile tant que ces derniers l'aidait à détruire les Divina. Et oui, n'oublions pas que c'est un manipulateur de premier ordre et que monsieur ne s'intéresse qu'au reste du monde seulement si cela peu servir ses propres intérêts.
Soudain une petite pluie ce fît sentir, heureusement il était bientôt arrivé à l'hôpital. Il passa les deux portes coulissantes et se retrouva enfin au sec. S'essuyant les pieds il s'aventura dans les longs couloir blancs de l'établissement. Il avait les yeux fermés, ne souhaitant pas apercevoir touts ces mots qui lui donnais mal à la tête. Il avait l'habitude de se déplacer comme ça, et avait de ce fait développé une aptitude à la limite de l'extraordinaire, il était désormais capable de se déplacer ainsi sans jamais se prendre un mur ou bousculer une personne, tout en restant à l'affût de chacune des conversations, des mots prononcés autour de lui, et si jamais il entendait quelque chose de suspect, qui attirerais son attention, c'est à ce moment là et seulement à se moment là qu'il ouvrirait les yeux, afin d'apercevoir l'auteur de ses phrases et par la même occasion de découvrir son pouvoir, s'il en possède un.
Ainsi il déambuler dans ce lieu qu'il n'appréciait pas du tout, et qui avait le don de l'irriter au plus au point. Mais bien évidemment, comme à son habitude, il ne le montrait pas, et restait impassible, rien ne laissais transparaître cette irritation.
Bien qu'ayant toujours les yeux fermés, Ayato sentait le poids des regards de autres sur lui, se qui lui arracha un léger sourire en coin, à peine perceptible. Il aimait ça, être le centre d'attention et attirer les femmes. C'était là, l'un de ses rares plaisirs.
Sans aucunes informations intéressante à récolter dans cet endroit, Ayato allait partir quand une main lui agrippa le bras ... Il n'aimait pas ça, mais alors vraiment pas, seul les personnes qu'il avait lui même préalablement autorisés pourrais oser le toucher. Il se retourna violemment faisant ainsi face au propriétaire de cet acte qu'il jugeait déplacé. Il se vit donc forcé d'ouvrir les yeux. Il découvris alors une jeune femme, comme il en avait l'habitude de séduire. Grande, élancée, blonde, bien que cela lui importe peu, elle avait de très beau cheveux, mais bien trop maquillée à son goût.
Impassible mais tout de même énervé par le geste de la jeune femme il s'adressa à elle avec un ton froid, vraiment glacial.

"Veuillez me lâcher, je vous pris."

L'inconnue surprise par tant de froideur de la part d'Ayato, lâcha prise et resta sans voix. Quand elle se décida enfin à lui donner la raison de son geste, il ne lui prêtait déjà plus aucune attention.
Bien qu'il sois toujours face à elle, Ayato regardait plus loin, derrière la jeune femme, un mot avait attiré son regard.
"Chevalier", il avait déjà aperçu ce mot au dessus d'une jeune fille dans les couloirs du palais. Un mot dont il ne comprenais pas la signification, et il n'aimait pas ne pas comprendre. Et oui il n'aime pas grand chose celui là.
Alors bien que ce ne sois pas dans ses habitude, il fît faux bond à la jeune femme, la laissant seule et incrédule, ne prenant même pas la peine de la regardais, il se dirigea vers l'enfant au noeud rouge, et ce, d'un pas assuré.
Arrivé à sa hauteur, il pris l'initiative de s'adresser à la demoiselle, toujours de manière froide.

"Membre Captus, quel est ton pouvoir ?"

En temps normal, Ayato est bien plus poli, froid certes, mais poli. Mais ce lieu et le précédent acte de l'inconnue l'avais irrité et il ne jugeais pas nécessaire de faire preuve de politesse envers une simple enfant. Bien que tout deux membres de Captus, il la jugeait inférieur à lui, comme la plupart des personnes vivant sur cette terre.



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Captus Division IV


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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 19 Juin - 18:25

« Ohlalalalalala... Il m'a sourie... Oh messire de Trémarec... »

Flavia était littéralement... Sous le charme ? On pouvait littéralement le penser. Et c'était le cas. La jeune membre des captus, marchaient tranquillement dans les longs couloirs blancs, évitant les gens, ne voulant absolument pas les toucher. Trop de gens... C'était le seul problème, littéralement, de la situation. Tsss... Tout ses gens... Elle préférait les voir tous morts, une bonne fois pour tous. Cela lui ferait tellement plaisir. Ils étaient tous des hypocrites, surtout quand ils osaient lui parler ! Mais elle ne devait pas penser à eux. Car elle venait de recevoir un compliment de son précieux commandant, Messire de Trémarec. Avec son si beau costume de marin, son magnifique oeil doré... Elle était si amoureuse !!! Si seulement il était rien qu'à elle ! Elle l'aurait rien que pour elle. De toute façon, elle ne laissait aucun autres sbires s'approcher de lui ! Messire de Trémarec était à elle ! Rien qu'à elle ! Mais ce n'était pas le moment. Elle devait sortir au plus vite de cet endroit bondé de monde. Elle devait aller maintenant au cimetière remplir une vielle tradition qu'elle faisait toujours, et elle était déjà en retard.

L'hôpital. Sombre Lieu. Bien souvent, on marchait dans ses longs couloirs aseptisée, totalement froid, et sans chaleur de la vie. Pourquoi cela ? Et bien, car bien souvent, la vie s'échappait peu à peu des patients, qui parfois, hurlant, sentait les douces mains de la main leur caresser la nuque, preuve que bientôt, leur unique billet d'entrée serait pour le Royaume d'Hadès. Bref, ce n'était pas le genre de lieu qu'on appréciait. Les Hôpitaux étaient même souvent les lieux qui étaient délaissés, qu'on fuyait car on s'imaginait sans problème à la place des personnes souffrant, et ce genre d'image étaient sans doute largement suffisante... Seul un lieu semblait échapper, au sein même de l'Hopital, un seule et unique lieu, à cette ambiance moribonde, détestable, et c'était bien entendu le nurserie. Et oui, c'était le seul lieu où c'était la vie, et non la mort qui régnaient. Des enfants, des bébés, voilà ce qu'on aimait voir. Enfin, pas moi, car je déteste les bébés. Mais quand même ! C'était le lieu où la vie venait de naître, et non disparaissait comme dans les autres sales. Ici seuls des cris qui voulaient dire la vie. La respiration. Pas des cries d'agonie...

A Hikari, l'hôpital sentait littéralement encore plus la mort... Mauvais médecins ? Mauvais traitements ? Maladie infectieuses et terribles contagieuses, tel Ebola, peste, Typhus et autres varioles qui prenaient des milliers de vies, que dis-je, des millions de vies chaque jours ? Non. Ce n'était pas ça. C'était que l'hôpital, par rapport à la plupart des autres hôpitaux, n'était pas un lieu sein. C'était un lieu qui était contrôlé, dirigé par les Captus... Ouuuh ! Les méchants Captus ! Presque digne des comtes pour enfants, tout le monde connaissait l'existence de cette terrible organisation, tout le monde savait que c'était presque le « Mal » à l'état pur... Mais comment lutter ? Heureusement, les Divinas étaient là pour assurer la protection du Peuple, au nom de Dieu ! L'unique. Cependant, visiblement, cela ne suffisait pas, et ainsi, le lieu restait un endroit sous contrôle des Captus. Voilà ce qui expliquait la présence de la fameuse Flavia dans ce lieu. C'était ici que son maître, car on peux littéralement l'appeler comme ça, elle faisait toutes ses demandes, et tout ses désirs, lui donnait des ordres, et comme maintenant, venait de lui dire ses félicatations pour une mission rondement mené. Les cloches allaient bientôt sonner, car le sang avait été répendu par l'épée d'un des chevalier de Flavia.


"Membre Captus, quel est ton pouvoir ?"

« … Et bonjour, c'est pour les chiens ?! »

BAM ! Flavia avait répondu, très en colère, au tac au tac. Flavia était connu pour être extrêmement caractériel, et détester les contacts humains. Et là, alors qu'elle était entrain de penser à son commandant, son commandant chéri, le précieux Sylphe de Trémarec, peut-être l'unique personne a qui avait confiance la fameuse membre de la Division de l'Envie, chez les Captus. D'ailleurs, heureusement que le fameux Ayato ne l'avait pas touché, sinon, sa réplique aurait été immédiate, et de manière d'une sanction, irrévocable... Bref, elle n'aurait pas du tout aimé. Mais là, ce n'était pas le cas, donc elle se contenta juste de montrer les crocs, au lieu de mordre directement ! Il pouvait s'estimer heureux ! Car elle n'était pas n'importe qui ! Qui était-il pour déclarer cela, comme ça, sans préambule ou déclaration préalable ?! Et pourquoi elle devrait montrer son pouvoir à lui hein ? La connaissance était un pouvoir immense. Cette doctrine, elle la vénérait depuis qu'elle était toute petite, et elle comptait pas la briser de suite... Cependant, une mise en garde pour cet homme était visiblement nécessaire !

« Je suis Flavia Caeca Sempronni, le Monstre d'Ataraxie. Et j'apprécie que très moyennement ton comportement... Tu as intérêt de t'excuser au plus vite, si tu ne veux pas que je m'énerve. »

Oh oh... Ayato... Tu veux le pouvoir de Flavia ? Et bien, il était peu à peu entrain de se matérialiser devant tes yeux. Enfin, non. Flavia se contrôlait, donc, seulement le sombre nuage noir, montrant sa colère, commençait à se matérialiser. Plusieurs infirmières, qui connaissait les sauts d'humeur et le pouvoir destructeur de la jeune fille, commençaient à véritablement s'inquiéter. Le sombre nuage noir était juste derrière la jeune fille, menaçant, rendant presque l'atmosphère lourde. Elle pouvait montrer à tout moment qu'elle était en effet le terrible « Monstre d'Ataraxie », ce village tranquille, plus au sud d'Hikari, qui avait connu la mort par sa faute. Bon bien sur, le village existait encore, mais les agissements de Flavia, gonflé par les rumeurs, la peur, et surtout sa fuite, avait fait que maintenant, le double meurtre qu'elle avait provoqué était presque devenu littéralement un massacre qu'elle avait fait dans son lieu d'éducation. Et les rumeurs, cela volait comme le Pollens, et sans doute que Hikari avait été touché. Flavia ne tentait pas d'endiguer cette rumeur qu'elle était un monstre... Elle l'était, Elle n'était qu'un Monstre crée pour détruire la Foi, et tout ceux qui croyaient. Mais la lame de ses chevaliers pourrait très bien trancher autre chose, si l'envie lui prenait, comme ça...


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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 19 Juin - 19:12

- … Et bonjour, c'est pour les chiens ?!

Si Ayato était une personne plus expressive, il aurait souris à la remarque de l'enfant. Jouer avec autrui était un jeu très apprécié du jeune homme et Flavia avait l'air d'être un jouet fort amusant ! Cela le remis de meilleure humeur et désormais il avait envie de jouer et pauvre d'elle la jeune demoiselle au noeud rouge serais sa victime.

- Je suis Flavia Caeca Sempronni, le Monstre d'Ataraxie. Et j'apprécie que très moyennement ton comportement... Tu as intérêt de t'excuser au plus vite, si tu ne veux pas que je m'énerve.

"Alors c'est elle le monstre d'Ataraxie ... difficile à croire. De toute façon sa m’importe peu."

Impassible comme à son habitude, Ayato ne réagit pas une seule seconde aux menaces de la demoiselle. Après tout aujourd'hui, toute les personnes à qui il s'était mesurait, ce sont avérer plus faible que lui. Il n'ai encore jamais tomber sur plus fort que lui, alors ce n'était pas aujourd'hui que sa allait arriver et surtout pas une enfant insolente et irrespectueuse de ses aînés comme elle. Bien qu'inférieur à lui, elle était un passe-temps amusant et il voulait savoir ce que signifiais ce mot.
Froid et nonchalant il répondit à l'enfant.

- Bonjour.

De toute évidence Ayato avait fortement irrité Flavia et intérieurement cela le faisais beaucoup rire. Le visage de la demoiselle ne trompais pas. Il lâcha un soupire de lassitude, décidément ces gens sont vraiment prévisible et bien trop expressif, à quoi sa sers qu'il balance leurs émotions à droit à gauche, ça n'intéresse personne. C'est juste ennuyeux.
Observant la jeune femme il s'aperçu du nuage noir l'entourant et le comportement des infirmières alentours, mais nullement impressionné, le jeune homme lui n'attendais que ça qu'elle lui montre, il adorais faire couler le sang et peu importe si cela devait être une de ses confrères. Ayato était plus que satisfait et chercher un moyens de provoquer d'avantage l'enfant, pour qu'elle explose et lui montre enfin de quoi elle était capable.

"Vas-y explose, lâche toi et montre moi."

Ayato se tenait droit devant Flavia, fière et élégant comme à son habitude. Certes c'était une enfant mais cela ne changer rien, à force de devoir séduire des femmes pour survivre par le passé, c'était devenu une habitude, naturel, il faisait ça sans s'en apercevoir.

- Je t'ai dis bonjour, maintenant répond à ma question.

Toujours froid et sans aucunes expressions sur le visage, il faisais face à Flavia, prenant un plaisir, caché avec difficulté, au vu de cette situation.



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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 19 Juin - 20:08

Les ténèbres tournoyaient peu à peu autour de la fameuse Flavia, n'attendant qu'une chose : Pouvoir prendre forme. Sous la forme de fumée, cela ne consumait pas l'énergie vitale de la fameuse Sbire des Captus... Mais cependant, c'était un excellant indicateur, pour voir la colère de la jeune fille, et surtout, quand elle était prête à attaquer. Mais ce qui était le plus important, c'était la couleur de la fumée. Ici, la présence de la fumée noir voulait tout dire. Flavia, si elle attaquait, attaquait sous le coup de la Colère, « Ira » et non de l'envie ou de la raison, comme ses deux autres chevaliers représentaient. Le Rouge étant l'Envie, la couleur typique de l'Envie depuis son existence, depuis sa création, car le concept de se péché est né, je rappelle, sous la doctrine du Père de l'Église Chrétienne : Saint Augustin, reprenant des principes tirés des textes politiques de Platon et surtout d'Aristote. Mais bref, là, elle attaquerait sous l'emprise de l'Ira, de la colère. Le plus petit des péchés capitaux avec la Paresse, mais le plus explosif. Tel le bâton de dynamite, les dégâts que provoquerai le chevalier noir serait explosif, mais pas si dangereux. Invidia. Le second défaut de Flavia, était beaucoup plus dangereux. Beaucoup plus fourbe et dangereux...

- Bonjour.

« Pas trop tôt. »

Bam ! La politesse, c'était important. Bien sur, cela était bien ironique pour Flavia de dire ça, car elle était tout sauf polie, la fameuse sbire des Captus. Mais c'était quelque chose de fréquent, lié à son péché capital : Elle exigeait ouvertement des choses qu'elle ne faisait pas. Bien loin de la parole des Evangiles qui disaient : « Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse ! » qui apparaissait dans l'Hindouïsme, mais aussi dans les croyances non religieuses, comme la Philosophie Grec, où des mots similaires sortaient de la bouche du savant et physicien au sens premier du terme, Thalès. Et bien, Flavia voulait ouvertement qu'on soit poli envers elle, mais elle ne ferait aucun effort pour le mériter. Pourtant, elle devait se rendre compte qu'on méritait le respect et la politesse, il nous était nullement dû. Mais Flavia s'en fichait. Elle était envieuse. Elle voulait toujours plus. Et pour elle toute seule. Or de question de partager. Voilà le second défaut de Flavia, un péché capital beaucoup plus grave : Invidia. L'envie. Mais ce n'était pas fini. Car si Flavia avait eu, en partie, ce qu'elle voulait... Le fameux Ayato n'avait toujours rien eu. Logiquement, il demanda à la sbire Captus :

- Je t'ai dis bonjour, maintenant répond à ma question.

« Bien bien. Deuxième leçons du jour de politesse, truc. »

Truc. Bam. Flavia ne mâchait pas ses mots. Elle n'aimait pas cette homme, et elle allait pas faire de courbettes devant ce truc, qu'elle ne considérait même pas plus important que son ruban rouge dans les cheveux pour tout dire. Oui, elle était plus petite que lui, et en apparence, on pourrait penser qu'elle serait littéralement écraser en deux coups de poings. Ce qui était vrai ! Mais sans doute niveua pouvoir qu'elle avait un plus grand potentiel de destruction pur et dur. Mais une chose était sûr et certain : Elle ne se laisserai par marcher sur les pieds. Il n'y avait qu'une chose qui lui plaisait chez cette homme. Au moins, ce n'était pas un hypocrite. Mais voyons ! Cela devient alors paradoxal ? Si elle aime la franchise... Pourquoi elle voulait tant les marques de la politesse. Tout à fait Thierry. Vous ne vous appelez sans doute pas Thierry, mais c'est pas grave. Mais ne pas vouloir qu'on lui fasse des courbettes ne voulait pas dire qu'elle acceptait qu'on lui manque de respect ! Et elle voulait du respect. Elle voulait qu'on la respecte ! Elle l'ordonnait ouvertement !

« On demande « S'il vous plait », et on ordonne jamais à quelqu'un qui peux potentiellement te réduire en tranche de Salami. Compris ? »

Bam. Flavia était vantarde, mais elle connaissait la puissance de son pouvoir, et n'hésiterait pas à la déchainer, s'il le fallait. Après tout, elle ne savait même pas qui était cet homme, qu'est-ce qui lui voulait... Bref, elle pouvait largement s'offrir le droit de le tuer, là, sur le champ... Ira. La colère. L'un des deux péchés qui englobait la fameuse sbire des Captus. Avec l'envie, qui était beaucoup plus important, mais ici, était invisible. Oui... Pourquoi pas. Là; maintenant. Lui montrer son pouvoir, et le tuer, pour montrer à tous qu'elle était un monstre. Elle voyait le bien... Le Bien idéal de Platon. Elle le sentait. Mais non. Elle avait été crée par Dieu, pour faire le Mal et le Tuer... Oui, c'était ça. Tuer. Détruire. Elle se ferait un malin plaisir de le faire maintenant. La sombre fumée noir commençait littéralement à bouillonner, trembler... Le Chevalier Noir s'énervait, et elle le sentait. Tous pouvaient le sentir, tous ici présent. Un petit « massacre », rien du tout. Comme elle avait fait à Ataraxie... Mais cependant, soudainement, alors que tout semblait partit pour le mieux, pour le déchainement de l'Ira...

« Mon... Monsieur Jikan... Pourriez-vous la faire sortir si vous voulez voir son « pouvoir »...? Il.. Il risque d'être destructeur, et des blessés attendent des soins... »

L'infirmière semblait sur le point de s'évanouir, et n'arrivait même pas à croire son comportement. Mais il le fallait. Elle connaissait le pouvoir de Sempronni, et elle ne voulait pas que la colère d'un des chevaliers provoque des dégâts à l'hôpital. Ils avaient déjà du mal à soigner tout le monde, alors, si une morveuse rendait encore plus compliqué la tache... Cela ne risquait pas de bien se passer... Pas bien du tout. Couper dans son élan, Flavia tituba un peu, comme toujours quand elle retenait ses pouvoirs, et la fumée noir forma une sorte de manteau protecteur, comme si tout d'un coup, Flavia avait eu peur pour sa vie. Mais cela ne dura pas longtemps, et bien vite, les yeux rouges de la jeune membre de la Division IV des Captus se braquèrent sur le fameux Ayato. Ce qui allait importer, c'était la chose que maintenant allait faire le Commandant de la Division I des Captus. Allait-il ignorer l'avertissement, et la demande de l'infirmière, suivant la Chaude Passion de Flavia, au mépris des dangers, surtout que l'Hopital appartenait aux Captus, et le Chef suprème pourrait être furieux des dégâts ? Ou bien, allait-il se ranger du camps de la Froide Raison et accepter ce contre temps...? Seul le temps allait répondre à la question.


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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 19 Juin - 21:03

- Pas trop tôt.

Décidement cette enfant n'a peur de rien, et Ayato avais très envie de lui donner une bonne leçon, juste pour le plaisir, mais bon manipulateur comme il était, il attendrais patiemment que ce sois la demoiselle qui déclenche le conflit, si conflit il dois y avoir, comme ça il ne pourrai pas être considérer comme le déclencheur et donc porter responsable des possibles dégâts. Et si par malchance il n'arrivais pas à tuer la jeune Captus elle serais surement radier ou sévèrement punis pour son comportement, dans tout les cas Ayato serais gagnant, il en jubilait d'avance.

- Bien bien. Deuxième leçons du jour de politesse, truc.

"Truc ? C'est de moi qu'elle parle là ?"

Oula doucement Flavia, tu ne sais pas qu'elle conn*** tu as en face de toi, sans aucune vulgarité, il est loin d'être un enfant de cœur, et son petit jeu peu vite l'agacer.

- On demande « S'il vous plait », et on ordonne jamais à quelqu'un qui peux potentiellement te réduire en tranche de Salami. Compris ?

"Mais qui crois tu impressionner là."
- Qui donne des ordres à qui là ?

Cette enfant était certes amusante, mais bien trop insolente, si elle ne lui déballait pas son pouvoir rapidement Ayato perdrais surement patience et la tuerais vite fais bien fais. En toute circonstance le jeune homme gardait son calme et son apparence impassible, rien ne se voyais jamais, aucune émotions ne transparaissaient, et aujourd'hui ne faisais pas exception, mais intérieurement son sang commençais à bouillonnais, tout ce qu'il voulais c'était comprendre le mot "chevaliers", et pas se retrouvait dans une discussion à n'en pas finir avec une gamine mal élevée.

- Tu parle beaucoup je trouve.

Ayato était hautain et méprisant. Son envie de jouer commencais peu à peu à diminuer, mais soudain il fît un peu plus attention à cette fumée noire, elle tremblait. La bonne humeur du jeune homme revint à la charge, se serais bientôt le moment. Il en trépignait d'impatience.
Mais tout ne se passa pas exactement comme il l'avait prévu, une infirmière vins perturbait ses plans.

- Mon... Monsieur Jikan... Pourriez-vous la faire sortir si vous voulez voir son « pouvoir »...? Il.. Il risque d'être destructeur, et des blessés attendent des soins...

Passablement agacé il n'apprécia pas le comportement de la femme d'autant plus que son intervention avais fais reculer Flavia dans l'utilisation de son pouvoir. Il lui faudrait recommencer.

- Ne t'adresse pas à moi s'en y avoir était autoriser ! Et je ne te permet pas de me dire se que j'ai à faire.

Très énervé envers la femme, il n'appréciais pas qu'on fasse échouer ou même qu'on retard se qu'il entreprenais et l'infirmière le paierai très cher.

- Ou-ou-oui Monsieur, veuillez m'excuser.

A peine eu t-elle finis sa phrase, qu'un coup de vent traversa le couloir, ce fût à peine visible. L'infirmière s’effondra au sol et fût rapidement entourée de sang.

- Je t'avais pourtant prévenue.

Il lâcha cette dernière phrase dans un soupir d'ennuis. Il venais de lui trancher la gorge, rapide et insoignable. C'est cheveux avais à peine bouger et tout ce qu'un être humain normal pouvais voir était qu'il rengainer son sabre.
Tenant compte cependant de ce qu'avais dis l'infirmière avant qu'il ne la tue, il attrapa Flavia ne lui demandant pas son avis la jetant sur son épaule afin de la traîner dehors, devant l'hôpital.
Il préférerais en avoir le temps, mais si jamais la demoiselle déclencher son pouvoir avant et bien se ne serais pas grave, tout ce qu'il voulais en priorité c'était de voir l'insolente à l'oeuvre, et ce coûte que coûte.



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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Ven 20 Juin - 8:10

On n'interdisait jamais à « l'Aveugle » de parler. JAMAIS. Mais de quoi je parle ? Vous vous demandez bien ! Et bien, ne vous inquiétez pas, je vais vous donner la réponse... En Latin, « Ceaca » n'était pas seulement un « cognomen » classique. Enfin, si. Le Cognomen, ou Surnom en latin, était comme le nom l'indique, un surnom, qu'on donnait à une personne qu'on voulait différencier de ses pères, car ils avaient souvent les mêmes prénoms. C'est ainsi que Pline le Jeune, fut nommé « Le jeune », pour le différencier de son fameux oncle. C'est ainsi que Cicéron, s'appelait comme ça, alors que son vrai nom était Tulius Marcus. Caeca voulait dire l'aveugle, car c'était un surnom qu'on avait donné à la famille de Flavia. Elle aimait bien utiliser se surnom, car ça montrait qu'elle pouvait attaquer à n'importe quel moment, et aveuglement. C'était comme ça qu'elle fonctionnait, et cela, sans prévenir, sans voir même son adversaire. Cela faisait partie des surnoms que le « Monstre d'Ataraxie » aimait usiter. Le tout sans aucun problème. Elle était comme ça. Elle écouta alors d'une oreille discrète la conversation :

- Ne t'adresse pas à moi s'en y avoir était autoriser ! Et je ne te permet pas de me dire se que j'ai à faire.
- Ou-ou-oui Monsieur, veuillez m'excuser.
- Je t'avais pourtant prévenue.

Le chatiment tomba. Flavia resta de marbre devant le meurtre qu'elle venait de voir. Elle était si habitué maintenant au sang qu'elle n'avait même plus de hocquet de dégoûts, en voyant l'hémoglobine. Elle se contenta d'un rapide geste, pour espérer que l'âme de cette pauvre infirmière trouve un repos, dans un monde où il n'y avait rien après la mort, à part le Néant. Encore une vie prise à sa course, par la faute du Monstre d'Ataraxie. Car elle se considérait comme responsable de cette vie prise. Mais est-ce qu'elle avait des remords, des regrêts ? Absolument aucun. C'était un constat. Elle était un monstre, elle entraînait la mort autour d'elle. Voilà pourquoi elle ne voulait pas s'attacher aux gens. Donc, ainsi, voir le sang ne la gênait absolument pas. Alors que beaucoup commençaient à littéralement s'affoler à cause du meurtre qu'ils venaient d'admirer dans toute sa splendeur macabre, et bien, presque seule Flavia restait entièrement stoïque, ignorant la mort, l'ayant bien trop souvent cotoyer pour faire autre choses que littéralement la tutoyer.

Soudainement, alors qu'elle ne s'y attendant absolument pas, elle se fit attraper. Totalement prise au dépourvu, elle laissa échapper un petit cri de surprise, dont furieuse, elle aurait bien aimé laisser dans sa bouche. Mais au moins, l'avantage, c'est que pour la porter, bien qu'elle soit littéralement un poids plume, beaucoup trop maigre; et petite, il avait dut ranger son arme pour réussir l'exploit de la soulever littéralement et la mettre sur son épaule. Elle ne sentait aucune honte, et encore moins de peur en elle. Mais uniquement de la Colère. Comment osait-il ? Comment osait-il ? Elle l'avait pourtant prévenu. Il venait d'attraper littéralement une mine, sans prendre de protection. Sauf que la plupart du temps, quand on veux s'occuper d'une mine, et qu'on ne prend pas d'attention... Et bien, elle explose, et tue tout ce qu'il y a autour, sans prendre la moindre précautions... Et oui... Maintenant, est-ce qu'Ayato avait littéralement prit un très gros risque ? Ou bien, était-il assez puissant pour contenir le pouvoir de destruction du Monstre d'Ataraxie ? La question restait ouverte... C'est ainsi qu'elle fut littéralement jeté contre le pavé, devant l'hôpital...


Le Chevalier Rouge. Apparaissant littéralement du néant, d'un vaste nuage du Fumée Rouge, pour protéger Flavia. En effet, ce chevalier, le Rusé, savait que si la fameuse Flavia venait à trouver la mort, cela serait la fin pour lui aussi. Hors de question que son esprit, si longtemps enfermé, disparaisse aussi bêtement, cela serait une infamie ! Il ne parlait pas, mais aucun des trois chevaliers de Flavia n'était doué de parole. Ils étaient des esprits, des âmes d'antan fixé à l'âme de la Demoiselle, du Monstre d'Ataraxie. Pour le moment, la raison de se sceau était encore mystérieux, et peu n'avaient encore compris que c'était une histoire de sceau, Flavia servant de Canaliseurs pour les redonner une forme physique, quoique toujours entouré d'une brume rougeâtre dans le cas du Rusé. Il était ainsi devant son adversaire, qu'il toisait, depuis son homme de vermeil dont on ne pouvait voir un visage, et dont les trous pour les yeux, et celui pour la bouche, ne laissait qu'échapper un filet de fumée de la couleur de son armure entièrement de vermeil. Et sans plus attendre, il démarra le combat, pour protéger ses intérêts.

Il frappa d'estoc. Le chevalier rouge était un bretteur, sur les trois. Qu'est ce qu'il visait ? Quelque chose de fourbe. Il n'était pas un tank, comme l'était le puissant chevalier servant de Flavia, le Blanc et Pur comme la neige. Et il n'était pas aussi violent, puissant et destructeur que la terrible Chevalier Noir, le Fou. Mais il était plus intelligent que ses deux là, et ils savaient une chose : Un ennemi sans arme, était un ennemi qui n'avait plus aucune chance de gagner. Et Flavia ? Flavia pendant ce temps là était debout, la fumée rouge tournoyant autour d'elle. Ses yeux de la même couleur que le chevalier était concentré sur son adversaire, et son bras tendus. Elle semblait déconnecter de toute réalité, la fumée rouge agissant comme un calmant à la douleur qui l'employait dès qu'elle usait de son pouvoir. Dix minutes. Dix courtes minutes, seulement, elle avait en sa disponibilités. Gênant pour le Rusé, qui comme dit précédemment, était un bretteur. Mais qu'importae, il frappa alors à la centure de son adversaire, d'un coup que s'il réussissait ferait perdre son arme à Ayato, et sa fierté, se retrouvant seulement vêtu de son caleçon. Car un adversaire ayant perdue sa fierté, et tout aussi inoffensif que celui qui a perdu son arme.

Après avoir tenté de trancher le fourreau de l'épée, pour faire tomber l'arme sur le sol, le but était maintenant d'être efficace. Le Rusé décida de ne pas tenter de tuer. Juste de faire peur. De montrer qu'il était plus fort en escrime que n'importe qui, en temps que véritablement bretteur. Que sa Rapière était capable à tout moment de transpercer son cœur, tel le carreau d'arbalette qui avait prit la vie de Richard Cœur de Lion, pendant une bataille en France. Ainsi, il frappa juste pour arrêter son épée à quelques centimètres du coeur. Bien sur, peut-être qu'il allait échouer, que son adversaire allait esquiver, que jamais l'épée n'approcherait du coeur... Mais il voulait quand même montrer le plus possible le risque qu'on prenait quand on attaquait Caeca Sempronni. Maintenant la question, c'était : On vient de voir beaucoup de joli coups, dont des très osés, des belles tentatives, etcs... Mais est-ce que cela allait atteindre son but ? Est-ce qu'Ayato n'allait pas pouvoir totalement renverser la situation, et prendre la vie de Flavia ? Pour le moment, énormément de questions pouvaient circuler...


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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Mar 24 Juin - 20:10

Une fois devant l'hôpital, Flavia au sol, Ayato lui tourna le dos afin de s'en éloigner un peu, il avais vu le changement de couleur de la fumée, ce qui l'avais fortement étonné d'ailleurs, mais l'avait également d'avantages motivé à découvrir le pouvoir de cette demoiselle. Se transformerait-elle en chevalier ? Il n'eu pas besoin de lui poser la question qu'il compris. Ce n'était pas elle qui devenait chevalier, mais elle était capable d'en faire apparaître un. Incroyable. La fumée était rouge, le chevalier qui se dressais à présent devant lui, l'était également, mais tout à l'heure la fumée était noire ...

"Es-ce que par hasard la couleur indiquerais le temps qu'il reste avant l'apparition de son chevalier ?"

Ayato essayer de comprendre, se posant milles et unes questions du même genre. Il était certes satisfait de pouvoir enfin voir à quoi ressemblait le pouvoir de Flavia, mais pas encore totalement, il voulais en connaitre tout les secret. Et quoi de mieux qu'un combat ? Et c'est à l'exact moment ou cet pensé traversa son esprit qu'il vit un éclair rougeâtre se diriger droit sur lui, à une vitesse vraiment ahurissante. Son adversaire était de toute évidence très rapide, si rapide qu'il n'eu pas le temps de se saisir de son arme avant que son adversaire ne lui coupe la ceinture. Par chance son pantalon tenais sans cette dernière, mais son sabre lui y était bel et bien accroché, et une fois la ceinture à terre, son arme y était également.

"Te voilà dans de sale draps Ayato."

Bien que ce sois la un fort joli coup que ce chevalier avais réussi, le jeune homme aux long cheveux noirs, n'était nullement impressionné, il regardait, il attendait le prochain coup de son adversaire. Bien que désarmé, Ayato est d'une grande agilité, et de toute évidence le combattant en face de lui était de la même trempe, des fourbes, voilà ce qu'il étaient. Ils ne possédaient pas une force démesurée, ni même une corpulence à en faire pâlir plus d'un et n'étaient même pas capable d'encaisser un nombres incalculables de coups avant de s'effondrer, non ils n'étaient rien de tout ça, eux ils agissaient sournoisement, ils pensaient avant d'agir, ils combattaient d'avantage avec leur méninges plutôt que leur muscles, d'une faible constitution qu'ils compensaient par une grande intelligence et agilité. Une cible bougeant en permanence et rapidement étant beaucoup plus difficile à atteindre et ceux peu importe votre force, voilà de quoi était fait Ayato et en observant son adversaire il en avait déduit que c'était également son cas.
Mais pas le temps de tergiverser d'avantage, le chevalier rouge revenait à la charge. Le jeune homme ne chercha pas à récupérer son sabre immédiatement, il jugea qu'il n'en avait pas l'utilité pour le moment. Cela était-il bien sage ? Le temps nous le dira.
Cette fois son adversaire visa le cœur d'Ayato, un coup d'une grande précision, mais trop prévisible, ce qui permis à l'homme de se décaler légèrement sur le côté, et dans son élan il entrepris de passer à l'offensive, il se baissa, appuyant seulement une main au sol, l'autre lui permettant au cas où son action échouerait de s'extirper de sa mauvaise posture sans subir trop de dégâts, et lança son pied droit en direction des jambes du chevalier, bien qu'en armure, il y à toujours une faille au niveau des articulations, il visait l'arrière du genoux, se qui forcerait son adversaire  à plier et l'immobiliserait à peine quelques secondes, mais ces secondes seraient précieuses à Ayato, qui pendant se temps là se déporterai en effectuant une petite roulade en direction de son arme, afin de la récupérer. Mais que son coup porte où non, le chevalier n'intéressait pas l'homme, lui il voulait Flavia, il voulait des réponses et elle les lui donnerais, de grès ou de force.
Dans tout les cas que son actions réussisse ou non il récupérerais son arme, mais dans l'un des deux cas, cela se ferait surement pas sans blessures.



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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Mer 25 Juin - 16:26

Le combat était lancé, et le Chevalier Rouge se battait farouchement, pour protéger cette maudite gamine, voilà ce qu'il penserait, et ce qu'il dirait, s'il était capable de la parole. Pourquoi une telle envie de protéger Flavia ? Car il avait bien compris une chose. Il ne connaissait rien, rien de rien, de ce fameux Ayato. Il ne savait pas dans quel camp il était, dans quel opinion... Mais une chose était pratiquement certaine. Sa soif de connaissance était telle qu'il était dangereux. Dangereux. Dangereux au point de pouvoir attenter à la vie de la fameuse Flavia Caeca Sempronni... Et cela, cela, il ne pouvait pas l'accepter. Comment cela me diriez-vous ? Pourquoi ne pourrait-il pas accepter cela ? Après tout, n'était pas, le Rusé, quelqu'un qui cherchait la Liberté ? Laisser Flavia mourir, cela serait comme laisser tomber celui qui portait les chaines de la servitude, et ainsi, il pourrait alors en théorie retrouver la liberté... Non ? Et bien, oui, mais cependant, la mort de Flavia ne voudrait dire pour lui qu'une chose : La disparition de la seule chose qu'il le maintenait à l'existence... Donc, il devait la protéger.

Cependant, ce qu'avait fait le fameux Chevalier rouge, si cela était brillant, et montrait une grande maîtrise de l'escrime, sans doute plus grande que celle de ses compagnons en armure Blanc et Noir, qui étaient pas forcément aussi doué, où plutôt, disons, plus spécialisé, pas adaptés aux même types de combats, n'étaient pas forcément suffisant. Ainsi, il avait tenté d'effrayer son adversaire avec son fameux coup, presque prêt à transpercer le coeur. Cependant la technique marcha et ne marcha pas en même temps. Elle arriva magnifiquement à faire peur à son adversaire, néanmoins, il eut le talent de parer le coup, sans arme. Mais ce n'est pas tout, il frappa alors violemment dans les jointure de l'armure, laissant échapper un filet de fumée rouge, qui montrait que sous l'armure, il n'y avait bel et bien pas de corps... Donc, en théorie, ce qui était à l'intérieur ne pouvait être tuer... Non ? Difficile à dire, surtout quand on savait que Flavia elle même ne connaissait pas exactement ce qu'était les chevalier, et comment ils marchaient. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'ils étaient lié à elle, et qu'ils l'usaient.

Après ce joli coup de la part de son adversaire, le Chevalier rouge fut légèrement destabilisé, ce qui laissa visiblement à son adversaire le temps de reprendre son arme. Et bien, c'est ce qu'on appelait perdre son avantage, qu'on avait mit du temps à gagner. Retour à la case départ, sauf que cela voulait dire que maintenant, il n'avait plus l'avantage de la surprise, tandis que son adversaire l'avait encore, ce qui était gravement handicapant. Bravo Ayato ! C'était ce qu'on appelait renverser une situation ! Mais ce n'était pas car on était en désavantage que cela voulait dire qu'on avait perdu. Loin de là, et bien souvent, un adversaire en difficulté savait qu'il devait agir... La Fumée Rouge était dense, de plus en plus présente, montrant presque l'énervement du chevalier nommé le Rusé, qui revint piquer en temps que Bretteur. Il tenta alors de le transpercer, dans les flancs, cependant, échoua dans un premier temps. Il tenta alors de faire plusieurs coups, pour le faire reculer, et alors, en profita pour faire une attaque plongeante. Là, il allait toucher. Il ne pouvait que toucher son adversaire.

« Il... SUFFIT ! »

Soudainement, le chevalier Rouge perdit alors toute consistance, alors que son épée s'apprêtait à se diriger maintenant vers la gorge de son adversaire, pour le planter comme un vulgaire sanglier au cours d'une chasse. Que s'était-il passé ? Qui avait crié ça ? Et bien, tout simplement, la maitresse. Flavia, Caeca, Sempronni. Le Monstre d'Ataraxie avait ordonné la fin du combat, pour des raisons pour le moment encore mystérieuse ? Peut-être n'était pas si méchante, et ne voulait-elle pas voir le sang couler ? Au non, loin de là. Si vous croyez cela, c'est que félicitation, vous êtes officiellement un bisounours. Bravo ! Flavia n'avait fait retirer son chevalier, uniquement car elle avait comprit qu'elle ne pouvait gagner contre cet adversaire. Il allait faire durer le combat, et elle ne pouvait pas supporter un combat très long... Elle risquerait d'elle même disparaître, toute son énergie vitale se faire littéralement absorber par le fameux chevalier.

« Ouah... Je... Damn. »

Elle toussa violemment, crachant du sang par terre... Elle oubliait toujours qu'elle avait un retour de médaille, quand elle désinvoquer un chevalier, brutalement sans le laisser dissiper lentement. Logique, étant donné qu'elle devait concentrer sa magie pour faire cesser son existence. Elle déclara alors en colère :

« Vous savez bien bandes d'abrutis que vous devez attendre MON autorisation pour sortir ! Sinon, je vais jamais survivre ! Bande de... »

Et bien, pour Ayato, la scène pouvait sembler littéralement surréaliste, surtout quand on venait de voir une jeune fille cracher du sang, littéralement, et maintenant, entrain d'engueuler le vide !Évidemment, elle ne parlait pas au vide, en vrai, elle était bien entrain de prévenir ses esprits, qui étaient toujours liés en elle. Elle avait l'obéissance absolu du Chevalier Blanc, mais celle du Chevalier Rouge, et surtout du Chevalier Noir lui étaient très très loin d'être acquise ! Au contraire, ils étaient indépendant, et ils avaient tendance à ne pas respecter les règles, et à agir gratuitement, librement... Damn ! Comment pouvait-elle faire ses missions correctement avec de tels incapables ! Cependant, cela rajoutait au côté folle, de la Monstre d'Ataraxie. Avec de tels comportements, inutile de s'interroger sur le pourquoi du fait que peu de gens appréciaient l'approcher. Elle était folle, monstrueuse, et n'hésitait pas à tuer, détruire etc... Surtout si son commandant lui donnait le moindre ordre en la faveur. N'oubliant pas l'existence d'Ayato, elle se tourna vers lui, et se positionnant sur un muret qui était devant l'hopital, pour être en hauteur, surplomber le fameux Ayato, et surtout fuir s'il attaquait, elle déclara :

« Bon, abruti, tu veux tes réponses ? Je te donne l'immense honneur de pouvoir me questionner »

Et bien, Flavia était très mécontente, mais elle devait l'avouer, en posiiton de faiblesse. Elle ne pouvait pas invoquer de chevalier pednant un petit moment, le temps qu'elle repose, donc, elle devait plier maintenant à tout les désirs de ce fameux Ayato. Elle était obligé, du moins, durant un temps seulement. Dès que ses forces lui seraient revenu, elle pourrait montrer vraiment qu'elle était le monstre d'Ataraxie. Là, elle avait dut arrêter car elle refusait de dépenser trop d'énergie, mais elle aurait encore pu laisser le chevalier combattre un plutôt long moment. Mais elle restait à sa mercie. C'est alors qu'on pouvait quand même remarquer que son mauvais caractère était toujours là, et hors de question de devenir poli, ou de faire la moindre chose en sa faveur. Elle l'appelait ouvertement abruti, et si elle acceptait de donner les réponses, elle restait très orgueilleuse. De toute façon, elle avait prouvé qu'elle était le Monstre d'Ataraxie, maintenant, et s'il l'amenait trop loin, et que ses forces étaient de retour, hors de question de le laisser impuni...


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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 26 Juin - 0:22

Le combat faisait rage, l'adversaire d'Ayato était vraiment très rapide et ses coups était d'une grande précision, s'il ne devait pas se défendre il admirerait surement le travail de ce chevalier. Bien qu'il ait récupéré son sabre, il ne dégaina pas pour autant, car même si le servant de Flavia était d'une grande habilité au combat, il n'intéressait pas le moins du monde le jeune homme qui ne souhaitait qu'obtenir des réponses à ses questions, et de toute évidence ce n'es pas le chevalier qui les lui donnerais, c'était donc à Flavia qu'il s'en prendrais directement dès qu'il aurait une ouverture vers cette dernière.
Ayato qui se croyait supérieur à tout le monde, était très en confiance pour ce combat, notamment depuis qu'il avais réussi à toucher, certes sans arme, son adversaire. De plus, cet acte lui avait permis d’apercevoir qu'à l'intérieur il n'y avais que fumée, du moins c'est tout ce qu'il avait pu voir. Si corps il y avais, ce dernier était bien dissimulé.
Le chevalier à l'armure rouge, était visiblement irrité par le coup d'Ayato, la fumée de la même couleur que son porteur s'agitait sous les yeux du jeune homme. Phénomène qu'il avait déjà pu observer un peu plus tôt autour de la jeune Flavia, sauf que la jeune demoiselle, contrairement à son serviteur, possédait un visage elle, avec des expressions, cela avait donc était bien plus simple de comprendre que si la fumée c'était agitée c'était parce que la détentrice de ce pouvoir commençait littéralement à bouillonnait. Si l'homme n'avait pas pu voir cet réaction chez l'enfant un peu plus tôt, il n'aurais sans doute pas compris tout de suite ce que cela signifiait en le voyant sur le chevalier qui lui n'as pas de corps donc pas de visage, seulement cette fumée qui envahissait l'armure toute entière.
Le fourbe chevalier se lança sur Ayato de plus belle, qui le vît arriver, il esquiva le premier coup, cette fois son adversaire visait les flancs. Bien qu'il est pu éviter le premier assaut, les suivants se firent plus rapide et plus précis, et porté avec beaucoup plus de hargne, de toute évidence avoir perdu l'avantage qu'il avait gagné précédemment l'avait passablement énervé, et plus le temps passait plus les coups du chevalier se rapprochaient du corps d'Ayato, jusqu'au moment où ils l'atteignirent. Certes ils ne le transperçaient pas, mais il le lacérait, déchirant son long manteau et le t-shirt noir qu'il portait en dessous, atteignant sa chaire. Forte heureusement les blessures était superficielles, et n'étaient pas assez profondes pour l'handicaper.
Mais à cet instant il commis une erreur, une erreur qui aurait pu lui coûter très cher. Il baissa sa garde et détourna le regard vers sa proie initiale, Flavia, quittant le chevalier rouge des yeux à peine une seconde, mais une seconde qui permis à son adversaire d'entreprendre d'effectuer un coup, qui à coup sur blesserais Ayato et le mettrais surement hors d'état de nuire.
Alors qu'il se tournait de nouveau vers le combat il vit le chevalier au dessus de lui, il allait s'abattre sur lui tel un faucon sur une pauvre petite sourie et il n'aurait surement aucune chance d'y échapper, il était bien trop rapide et la chute donnerai de la puissance à se coup ... Ayato avait beau réfléchir à un moyen d'esquiver, mais il n'aurais pas le temps, refaire une roulade serais trop prévisible, c'était déjà vu et l'adversaire pourrais directement enchaîner après sa chute par un coup latéral, et il serait quand même touché ... il avait beau réfléchir il ne trouvait aucun moyen de s'en sortir sans être touché, il fallait donc qu'il trouve le moyen de l'être le moins possible et il y avait un moyen simple pour ça, il devrait dégainer, son sabre s'entrechoquerai avec la lame de son adversaire, ralentissant le coup, réduisant ainsi sa puissance et bien que cela ne permettrait pas de l'arrêtait totalement, ça limiterait grandement les dégâts subis.
Il posa la main sur la poignet de son sabre, discrètement mais rapidement, prêt à dégainer, au dernier moment afin d'éviter toute anticipation de la part du chevalier.

- IL... SUFFIT !

Il n'eu pas à sortir sa lame finalement. Il ne compris pas tout de suite ce qui venais de ce passer, tout ce qu'il voyait, était que son adversaire avait tout simplement disparu. Il regarda autour de lui, calme et tout les sens aux aguets, on ne sais jamais, il ne se ferais pas avoir deux fois de suite, la main toujours posée sur son arme, prêt à se défendre en cas d'assaut.
Mais rien ... son adversaire n'était plus.

- Vous savez bien bandes d'abrutis que vous devez attendre MON autorisation pour sortir ! Sinon, je vais jamais survivre ! Bande de...

Au début il se demanda à qui elle s'adressait, et puis peu à peu il compris, analysant le combat, chaque mots que Flavia avait pu prononcer et chacune de ses réactions. Elle s'adressait à son chevalier. Son ? Non elle venait de dire "vous" et "bandes", ils étaient donc plusieurs. Ayato réexamina tout ce dont il se souvenais faisant attention à chaque détails et la fumée noire lui revint en tête, après tout le chevalier qu'il venait d'affronter était rouge et sa fumée également, celle qui encerclait l'enfant au nœud rouge également, alors la fumée noire annonçait-elle un chevalier de cette couleur ? Si c'était le cas, était-il aussi doué que son précédent adversaire ?

- Bon, abruti, tu veux tes réponses ? Je te donne l'immense honneur de pouvoir me questionner.

Elle s'était mise en hauteur, étant ainsi plus grande qu'Ayato, voulant surement montrer sa supériorité. Mais le jeune homme ignora totalement cet affront, il avait enfin ce qu'il voulais, il aurait ses réponses, mais cela ne l'amusais plus autant qu'au début, finalement il n'en voyait pas l’intérêt, simplement poser des questions et en obtenir les réponses était ennuyeux. Il en avait appris bien plus sur son pouvoir qu'elle ne lui en aurais jamais dis en le voyant à l'oeuvre. Le combat était finalement bien plus intéressant. Il soupira avant de s'adressait à Flavia.

- Je n'aurai qu'une seule question à te poser. Combien as-tu de Chevalier ?

De toute évidence elle avait sûr deux différents, le rouge et le noir. Il avait eu l'occasion d'affronter le rouge et il souhaitait maintenant affronter le noir et s'il y en avait d'autre, ce serait également le cas pour eux.

- J'ai hâte de pouvoir les affronter. Je me suis beaucoup amusé avec toi petite.

Sur ce il n'adressa même un regard à la jeune effrontée et lui tourna le dos. Et oui, il s'était bien amusé, mais là il devait retourner travailler, avant cela panser ses blessures et accessoirement changer de vêtements. Effectivement Ayato aimait être toujours impeccable alors ces déchirures sur ses affaires ne lui plaisais pas du tout et il était donc hors de question qu'il reprenne le travail dans cette tenue. C'est donc en direction de son appartement qu'il partis, espérant recroiser très prochainement la jeune Captus afin de l'affronter de nouveau, et oui si le jeune homme ne la tuai pas à cet instant alors qu'elle était de toute évidence sans défense, c'était juste pour avoir l'occasion un jour de pouvoir combattre ses autres serviteurs, et selon son humeur, le jour où il les aurait tous vaincu, s'il vainc, il la tuerait, ou non, qui sais ?



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MessageSujet: Re: Pour qui te prend-tu ?   Jeu 26 Juin - 8:23

Le combat avait pas mal prit dans les réserves de Flavia. A chaque fois que la Surprirse lui prenait, elle avait beaucoup plus d'handicap que dans n'importe quel autre cas. Son pouvoir était littéralement extrêmement destructeur ! Extrêmement destructeur aussi bien pour elle que pour les autres... Donc pour le moment, elle devait recharger. Elle espérait que pour le moment, elle arriverait littéralement à embobiner suffisamment pendant longtemps le fameux Ayato, bien qu'elle ne connaissait toujours pas son nom... Mais maintenant, elle ne pouvait y échapper, c'était le moment des questions. Qu'allait lui demander le fameux Ayato ? Des renseignements sans aucun doute ? Si c'était sur elle, aucun problème. Mais s'il posait des questions sur son beau commandent si important, elle lui sauterai littéralement à la gorge ! Hors de question de dévoiler quoique ce soit sur Monsieur de Trémarec ! Jamais ! Elle écouta alors la première question.

- Je n'aurai qu'une seule question à te poser. Combien as-tu de Chevalier ?

« Trois. Le Blanc, le Rouge, et le Noir. Tous plus... »

Flavia était entrain d'expliquer alors son pouvoir. Cela était évidemment très handicapant. Contre un adversaire, tu avais toujours un avantage non négligeable, quand tu savais ton pouvoir, mais que lui ne le connaissait pas. Bien sur, le meiux, c'était le cas où son adversaire ne connaissait pas ton pouvoir, et encore mieux, tu connaissais les compétences de l'adversaire. Je vous explique avec un exemple qui va de suite vous faire mouche : Imaginez que vous affrontez Achille, le célèbre Héros Grec de la Guerre de Troie. Et bien... Si vous ne connaissez pas le nom de votre adversaire, vous n'auriez aucune chance, et il vous réduirait à l'état de viande haché sans aucun problème, et sans aucune pitié, surtout que tout vos coups seraient inefficace. Mais à l'inverse, imaginez que vous savez que vous affrontez Achille, et coup de bol, vous avez lu l'Illiade, ce long poème épique écrit par Homère au VIII siècle avant le Christ... Et bien, là, vous avez une chance. Non, enfaîte, vous avez aucune chance, vu la puissance d'Achille, mais quand même au moins, vous savez où frapper, et où faire pour tuer... Mais bref, retour au RP, où Flavia allait continuer d'expliquer son pouvoir quand soudainement :

- J'ai hâte de pouvoir les affronter. Je me suis beaucoup amusé avec toi petite.

« Que... Mais... »

Flavia n'en croyait pas ses yeux, ni ses oreilles. Donc, le fait qu'ils voulaient les affronter, pourquoi pas, même si cela n'était pas très intelligent de sa part, quand elle y réfléchissait un peu plus d'une seconde. Déjà, elle n'avait à peine eu le temps d'expliquer... Bah ! Elle s'en fichait de ce point de vue... La connaissance était avant tout une force. Rien de mieux que la connaissance pour combattre un adversaire... S'il refusait de posséder cette force qui pourtant été bien utile pendant un combat, et bien... Tant mieux ! Que lors du prochain combat il crève, soit réduit littéralement à l'état de chair sanguinolente ! Elle n'était pas le Monstre d'Ataraxie pour rien, et elle continuait de faire circuler ses rumeurs et tout cela, pour bien que celle-ci deviennent des réalités ! Elle était un monstre ici aussi. Point à la ligne. Bref, de toute façon, visiblement, maintenant, il allait vouloir un nouveau combat... PFFF ! Elle n'était pas une combattante ! Elle irait chercher là où il vit, et elle enverrai le Fou tout détruire, pour faire en sorte qu'il n'ait aucune chance de survivre ! Quoi ? Elle ne jouait pas franco ! Cela serait trop dangereux pour elle ! Pourquoi elle prendrait des risques ?! Elle n'avait pas envie de mourir, et encore moins d'offrir une victoire à cette crevure !

« Reviens-là sale lache ! Comment oses-tu m'ignorer comme ça ?! Après tout ce que tu as fais ! Raaaaaah ! »

Blessée dans son orgueil, alors qu'elle était sans défense, Flavia était littéralement entrain de le chercher, pour tenter de le combattre, même si elle n'avait aucune chance, comme ça. Mais qu'importe, elle avait littéralement été blessé dans son orgueuil, et elle ne supportait pas cela ! Qu'importe les conséquences de son acte, c'était insupportable ce maudit comportement ! Elle ne connaissait pas cet homme, mais voilà qu'elle le détestait déjà... Comment pouvait-on se comporter comme ça ?! Et pour quels raisons ? Elle ne comprenait absolument pas ! Cela n'avait aucun intérêt et aucunes raisons logiques ! Raaaaaaaah ! Bravo Ayato, tu avais réussi à rendre furieuse Flavia. Elle ne connaissait pas cet homme, elle ne savait même pas d'où il venait, tout ce qu'elle savait, c'est qu'il portait une tenue militaire totalement moche et démodé, sans aucun style, et qu'il était moche ! Et con ! Bref, elle ne l'aimait pas, et cela brouillait un peu son esprit, n'est-ce pas ? Ce qu'elle devait faire attention, car elle ne savait pas qu'elle parlait comme ça d'un collègue. Or, parler comme ça d'un collègue, cela pourrait lui amener des problèmes... Mais elle s'en fichait. Pour le moment...

« Il me le payera ! »

Flavia était furieuse, et elle le montrait bien. Damn ! Elle se tourna violemment, et bouscula quelqu'un qui était entrain de marcher, en direction de l'hôpital, personne qu'elle arrosa copieusement de jurons diverses et variés, plus ou moins vulgaire, pour décharger sa haine sur quelqu'un ou quelque chose... Damn ! Elle était véritablement hors de ses gongs, et elle partait, avec l'envie de tout massacrer sur son passage. On sentait même un peu de fumée noir, logique vu l'énervement de Flavia, qui inquiétait un peu les passants, ne sachant pas trop ce que cela voulait dire. Mais tous étaient d'accord pour remarquer que la jeune demoiselle était très très très en colère, et qu'elle ne semblait pas du tout contente de ce qui se passait. Maintenant, la Sbire de la Division IV des Captus, parti. Elle avait bien mieux à faire que rester là. Tout sa bonne humeur du matin était maintenant totalement disparu. Elle était juste furieuse, et elle voulait qu'une chose, arracher la tête de cet Ayato, et la mettre dans son salon.

[Fin du RP !]


Merci beaucoup aux artistes et à Tsuki No Ko pour se magnifique kit =D

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Pour qui te prend-tu ?

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